Je suis...Je suis...Un être humain, un mammifère bipède peu velu, un organisme vivant, une entité identifiée terrestre, je suis un petit bout de rien dans un grand monde de tout. Humain. Humainement, dans la mesure du possible. Humain. C'est ce que je suis physiquement. Qui l'est mentalement ? Personne, ou du moins tout le monde. On n'a pas de modèle d'être humain parfait, mais on veut néanmoins atteindre la perfection en avançant sans se retourner et sans savoir ou on va. Je cesse ici mon discourt sauce « JCVD » pour continuer ma description. Donc, mes cheveux et mes noeils sont couleurs terre, spécifions bien que la terre est l'origine de toute chose, ma peau est beige telle...euh...telle la peau. Mon mental est dans ma tête. Niveau musique (ou « zikmu » comme diraient les « jeun's » de notre époque) j'aime tout. De la variété au classique, du rock au rap, du r'n'b au métal, de Beyonce à Katy Perry en passant pas ABBA en ayant fait un détour par Goran Bregovic et Yann Tiersen, accompagnés de Danny Elfman et de Pierre Lapointe. Pour ce qui est de mes goûts de cinéma, j'idolâtre Tim Burton, vénérable créativité excentrique personnifiée, et j'aime beaucoup le film « Babel ». J'aime peindre, dessiner et jouer la comédie. Dali est un dieu dans ces trois domaines, au cinéma d'ailleurs ; son premier mini métrage étrangement intitulé « un chien andalou » qui commence par cette image choquante ou un homme fait une entaille dans l'½il d'une femme, sûrement dans le but de marquer le passage du réel vers le surréalisme, comme l'a toujours fait Salvador Dali, m'a profondément marqué, et j'estime que cette ½uvre mérite qu'on en parle, aussi bien sur un tableau que sur une pellicule ; Dali a toujours a toujours fait dans l'osé fou ; allant même jusqu'à déranger certains, bref ! Tout ça pour dire qu' « Un chien andalou » m'a profondément marqué. En ce qui concerne les livres, je viens de terminer la lecture de « La sieste assassinée » de Patrick Delerm, magnifique ouvrage creusant au plus profond les détails des petites choses de la vie les plus anodines, les transformant en ouragans. J'aime Marc Levy, Jean De La Fontaine, Boris Vian, Bernard Werber, Louise Rennison, etc...
J'aime tout, j'aime rien, je suis moi, ou vous, ou lui, ou nous, ou elle, « je » est « je ».